Libérer la joie !

Dans cet article, je vous partage l’expérience d’un soin sur la joie.

Les circonstances

Comme vous le savez peut-être, je propose des soins et des expertises en géobiologie.

Or, je me suis rendu compte, que cela me procurait beaucoup de joie, mais que très vite ma joie s’estompait. J’étais ravi d’avoir aidé mes frères, mais, je trouvais cela juste normal. Et ça l’est, dans une certaine mesure.

Ce qui l’est moins, c’est que je vivais un manque. Je sentais qu’à l’intérieur, j’avais toujours plus besoin de faire des soins ou de la géo.

J’ai pris le taureau par les cornes, pour aller trouver l’origine de cela.

Les découvertes

Voici en résumé l’histoire.

Lorsque j’avais une dizaine d’années, j’étais fou amoureux d’une fille de ma classe (comme la plupart de mes copains, tellement elle était mignonne !). Seulement, elle ne me voyait pas. Du moins c’était mon sentiment. Je me sentais simplement invisible, comme exclu de sa vie, et cela me rendait terriblement triste.

Voyez-vous le schéma mental ?

Lorsque que je suis en joie, je m’expose à du rejet et cela me rend triste.

Triste d’être rejeté, mais aussi, et surtout, triste de ne pas pouvoir vivre la Joie, celle de mon infinitude ! Et donc le raccourci associé :

La joie est dangereuse, elle me rend triste. Mieux vaut donc éviter la joie.

Malgré tout, ce manque de reconnaissance (d’amour), il fallait le compenser; c’était une question de survie !

Mon mental d’enfant de 12 ans a mis au point de nombreuses stratégies pour cela. En voici une hallucinante !

J’ai toujours été passionné par l’informatique. C’est pour moi un outil formidable de création. À l’époque, je programmais tout un tas de trucs. Or, cet outil m’apportait la reconnaissance dont j’avais besoin : quand je demandais à la machine de faire quelque chose, elle le faisait. Aussi simple que ça !

Autre découverte. Dans la même période, nous vivions dans un quartier huppé. Or, n’ayant pas autant d’argent que les gens qui y vivaient, nous vivions un certain rejet (encore une fois, c’était mon sentiment, pas nécessairement la réalité). Du coup, ni une, ni deux : l’argent engendre du rejet, et donc de la tristesse. À éviter aussi donc…

Conclusion

Observez qu’une blessure non-guérie nous amène à empiler les stratégies. Mais une fois libéré, moins de manque, mons de tristesse et plus de joie !

Ce sont des exemples très personnels, et chacun crée des stratégies mentales d’évitement de la douleur comme il le peut.

Noter, que c’est le mental d’un enfant de 12 ans qui les crée ! Ne soyez donc pas surpris par les raccourcis… enfantins !

Et pour vous ? Est-ce facile d’exprimer votre joie ? Partagez votre expérience dans les commentaires.

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