Simplicité volontaire et décroissance

Quatre films-témoignages sur la décroissance.

Chaîne YouTube d’ Alejandro Warrior

Volume 1 : Réflexions

Sur une planète finie, croissance infinie et “développement durable” sont impossibles.
Non content de piller le bien commun, notre modèle économique fondé sur le développement exponentiel, détruit inexorablement la nature, pervertit les relations humaines, compromet gravement l’avenir des génération futures.
Décroitre économiquement et vivre plus simplement, ne signifie pas revenir à l’âge de pierre. Il s’agit au contraire de croître en “humanité” de se réapproprier nos vies, notre temps, de compenser nos peurs et nos manques autrement que par la consommation, d’imaginer de nouvelles solidarités, de re-localiser industrie et agriculture, de se réapproprier la politique pour décider collectivement…
Vaste programme!
Commençons à le faire vivre dès aujourd’hui, avec convivialité et équité, afin d’éviter catastrophes écologiques et barbarie, dans quelques décennies!


Volume 2 : Autres réflexions et “pas de côté”

Un film de Jean-Claude Decourt.
Ce documentaire approfondit les réflexions du film 1 et donne la parole à des femmes et des hommes qui pensent et vivent autrement.
Avec également des interventions de : Pierre Rabhi, Alain Dufranc, Sabine Rabourdin, Lydia Müller, Jean-Claude Besson-Girard, Miguel Benassayag, Françoise Gollain, jacques Grinevald, Isabelle Soccorsi, Jo Sacco, Fabienne Brutus, Jocelyn Patinel, Françoise Matricon, Serge Latouche …


Volume 3 : Changer et changer le monde

Capitalisme vert, développement durable, libéralisme, tous système de dominance, aboutissent à une société de croissance exponentielle, détruisant la nature et ‘humanité.
psychés individuelles et institutions/système, s’auto-élaborent en permanence.
Nous sommes responsables (à des degrés divers) de l’engrenage morbide.
si le choix n’est plus, croissance ou décroissance, mais décroissance choisie ou barbarie, il convient, en préalable, de voir ce qui ne va pas en nous, de réfléchir à ce qui nous a conduit au bord du précipice, et de réaliser une métamorphose individuelle afin que le monde change.
D’autres, en d’autres temps, nous l’avaient déjà dit changer, pour changer le monde! ce qui est nouveau, c’est que cela a commencé !
Sur tous les continents, une multitude d’initiatives, un bouillonnement créatif, révèlent le commencement d’un formidable bouleversement anthropologique.

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