Nos pensées créatrices

…elles sont bien util…lisées !

Cette vidéo explique que notre pouvoir créateur pourrait être utilisé pour nous manipuler. Habituellement, je préfère vous laisser vous faire votre propre opinion, mais cette fois j’ai envie de vous partager ma conception des choses.


Comment utiliser son énergie, en conscience ?

Utiliser mon pouvoir créateur revient à utiliser l’énergie dont je dispose. Je crée à chaque instant, avec plus ou moins de conscience.

L’usage inconsidéré de la force créatrice est, au premier chef, responsable de nos souffrances.” – Max Heindel

Je peux utiliser mon énergie (mes pensées, mes émotions, mes actions, mon temps, mon argent…) de nombreuses manières :

  • en me focalisant sur un projet qui me tient à cœur;
  • en engueulant la télé, ma femme, mes enfants, mon connard de voisin;
  • en me terrant de peur;
  • en chantant;
  • en criant;
  • en louant;
  • en méditant;
  • en me promenant;
  • en manifestant;
  • en aidant;
  • en me battant;
  • etc.

Il n’y a pas de réponse unique. Mais je crois qu’il existe une réponse possible, qui peut nous apparaître comme évidente, dans un moment unique. Je veux dire par là que c’est confronté à la situation que je pourrai faire un choix, dans le présent.

Le point de départ est la prise de conscience qu’une énergie est en train de me traverser. Oui, je sens que mon être est déstabilisé par quelque chose. Je prends le temps de l’observer, sans déni.

Par exemple, quand je prends conscience que j’ai peur, je peux crier pour la laisser sortir, aller me promener dans les bois pour me ressourcer (si je n’ai pas peur du loup, bien sûr !), ou détourner mon attention sur quelques projets qui ont du sens pour moi.

Ou alors, je peux entretenir cette peur en ressassant.

Elle peut aussi être une formidable force pour défendre ma famille.

L’invitation, donc, c’est de choisir ce qu’on va faire de cette énergie : l’utiliser pour servir la vie, ou la laisser s’emparer de nous, voire la colporter.

Mais il est vrai que parfois elle nous dépasse, nous sommes submergé-e. Nous reconnaître pleinement dans nos faiblesses est un pas important, l’acceptation nous permet déjà d’avancer.

J’ai le droit de ne pas savoir comment faire, quoi faire ou comment dépasser cette peur. Mais je sais que je suis en chemin.

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