Formation “Géobiologie Sacrée”

Partage

Les inscriptions sont ouvertes pour cette nouvelle formation. Cliquez sur l’image pour plus d’informations.

 

La Madonne de Dampvalley-lès-Colombe

Partage

Historique

La Madonne de Dampvalley est un site surprenant par son organisation. En effet, outre son tumulus spiralé de 10 m de haut et de 18 m de diamètre, une dizaine de “constructions” s’éparpillent sur près de 3000 m2.
Un petit panneau à l’entrée (côté parking) nous explique que ce site a été construit par les villageois, à l’initiative de l’abbé Christin de Dampvalley-lès-Colombe. En effet, en 1854, alors qu’une épidémie de choléra fait rage, celui-ci demande à la Sainte Vierge de protéger son village. Sa prière exaucée, c’est le cœur plein de gratitude qu’ils se sont mis à l’ouvrage. “Demandez et vous recevrez”…
Vous pouvez lire les détails de cette belle histoire sur le site internet de la commune de Damvalley-lès-Colombe. La Fête de la Madonne a lieu le 15 août et déplace de nombreux pèlerins.

Contexte

C’est mon amie Nicole Oudin, responsable de l’antenne IGA de Haute-Saône (Institut de Géobiophysique Appliquée®, association qui forment des géobiologues) qui m’a fait connaître ce site. Elle souhaitait que j’anime avec elle une rencontre avec ses adhérents, que je partage ma vision de la géobiologie et surtout mon approche “sensible” basée sur l’écoute du corps.

Ainsi, durant cette magnifique journée, bien sûr nous nous sommes exercés dans des recherches de phénomènes, mais la plus forte expérience de la journée fût de parcourir le site tel qu’il nous avait été montré par le Gardien du lieu, durant la préparation de cette journée.

Il est difficile de décrire avec des mots ce que nous avons ressentis sur ce lieu, ainsi que de généraliser, néanmoins je crois pouvoir dire que tout le monde était d’accord avec les mots paix, sérénité, douceur, félicité ou encore déférence.

Le parcours

Madonne de Dampvalley - Plans.pdf

Cliquez pour télécharger le plan : Madonne de Dampvalley – Plans.pdf (7Mo)

La proposition est celle-ci : stationnez 2 ou 3 min sur chaque point. Il n’y a rien à faire, juste être présent, en conscience que ce site est une invitation à la gratitude et au recueillement. Comptez 45 min pour le parcourir dans sa totalité.

Le départ est à l’opposé du parking (parking est un grand mot pour désigner l’espace qui n’est plus dans le passage du chemin et qui empiète sur le site). En effet, les villageois venaient du village à pieds par le Nord, par un chemin de croix; l’accès en voiture se fait par le Sud (voir accès plus bas).

Curiosité

Au point n°2 gît une pierre particulière : en effet dans sa masse est taillée l’empreinte d’un buste, surmonté d’un trou pour la tête. Lorsque la pierre était encore debout, elle invitait le pèlerin à se positionner contre elle, la tête face au trou, l’obligeant à regarder en direction du tumulus et plus précisément de la Vierge : ainsi il était guidé pour se “relier” à la Vierge Marie, lui rappelant concrètement l’objet de son pèlerinage.

Accès

Dampvalley-lès-Colombe (70000) se situe près de Vesoul en Haute-Saône (région Bourgogne-Franche-Comté). L’accès se fait par la D13 au Sud du village. Suivre panneaux touristiques “Madonne de Dampvalley”.

Coordonnées GPS 47.622460, 6.245427
ou J6CW+X5 Dampvalley-lès-Colombe

Merci de respecter ce site et la dévotion de ceux qui l’ont construit; n’escaladez pas le tumulus, les pierres s’échappent facilement; évitez de pique-niquer sur l’autel, etc.

À proximité, sur la D13, il y a la “Pierre qui vire”, un dolmen.

Si vous avez expérimenté le parcours, partagez vos impressions dans les commentaires !

Formation “Évoluer avec la géobiologie”

Partage

Les inscriptions sont ouvertes pour cette nouvelle édition. Cliquez sur l’image pour plus d’informations.

 

Stage “La géobiologie ressource au quotidien”

Partage

Deux dates vous sont proposées pour ce stage. Inscrivez-vous, places limitées.

 

 

Je fais un rêve

Partage

C’est une journée ensoleillée de début d’été. À l’ombre du tilleul, bercé par le chant des oiseaux et des enfants qui courent dans tous les sens, mes yeux sont mi-clos pour mieux filtrer les rayons puissants du soleil et ressentir plus intensément la vie qui jouit ici.

Tels des étourneaux, les enfants reviennent sous l’ombre apaisante du grand arbre, pour une pause inattendue. Le plus grand de la troupe prend soudain conscience de ma quiétude et demande à voix douce : « Tu médites Grand-Père ? »

– Je suis avec vous, tout va bien.

Camille, le plus jeune, encore essoufflé de sa course, me demande soudain :

– Dis Grand-Père, pourquoi sur les vieilles photos les gens avaient l’air triste ou en colère ?

La question de cet enfant d’à peine huit ans me fit faire un bon de quelques décennies en arrière…

– Les hommes et les femmes souffraient beaucoup, dis-je. Peu s’épanouissaient. Mais moins nombreux encore comprenaient que la source de leur mal-être était celui de leur propre cœur.

Anaëlle, de deux ans l’aînée de Camille, s’étonne alors :

– Personne ne leurs expliquait ?

– Si bien sûr, mais tu sais, il faut parfois du temps. Et la peur est souvent paralysante.

– Mais la peur de quoi ? S’étonna à son tour Jean. Jean est l’aîné de la tribu, de ses treize ans il est important pour lui de toujours montrer l’exemple à ses cousins.

– De beaucoup de choses, avançais-je.

– De la guerre ? Proposa Anaëlle.

– Oui, mais pas seulement. Je vais vous partager un souvenir.

Une femme pour qui j’ai beaucoup d’affection c’est confiée un jour à moi en me disant ceci : « Ma maman ne m’a jamais dit qu’elle m’aimait. ». Sa tristesse m’a profondément touché.

Les enfants me regardaient à la fois stupéfaits et le regard remplit d’une profonde compassion.

Anaëlle, vive comme le feu, réagit alors :

– Sa maman devait lui faire des câlins alors.

– Bien rares en vérité.

À cet instant leurs perplexité était palpable.

Sans plus attendre je leurs expliquais.

– Dans le monde de cette maman, l’Amour ne devait pas être exprimé. Sans doute avait-elle elle-même manqué d’Amour. Quoi qu’il en soit, ses idées, ses croyances, sa vision du monde l’enfermait dans un monde où l’Amour ne s’exprime pas.

– Pourtant, reprenais-je, cette femme qui c’est confiée à moi, débordait d’Amour pour les siens. Voyez-vous comme rien n’est jamais figé ? Mais là n’est pas la réponse à ta question, Camille.

« À cette époque, les Hommes cherchaient plus volontiers à l’extérieur ce qui leur faisait mal. Parmi les croyances – et je les connais bien car j’y ai cru moi aussi -, je peux vous citer en particulier le sentiment d’insécurité et l’apparence. Le sentiment d’insécurité, bien ancré, était lié aux croyances que tout est rare, chers, précaire ; que le danger – extérieur – peut surgir de partout et surtout de n’importe où. Ainsi, le besoin de se protéger, de protéger ses biens, de se méfier de son propre frère était permanent. Si bien que pour préserver une illusoire sécurité, nombreux étaient les hommes et les femmes qui se levaient chaque matin pour exercer un métier qui ne leurs apportaient très peu d’épanouissement. Le tout pour un salaire dérisoire aux vues des besoins absolument nécessaires pour répondre à notre seconde problématique… l’apparence. L’apparence, ce sont les rôles que nous étions prêts à jouer pour répondre au besoin d’appartenir à un groupe. Vous le comprenez, c’est bien d’Amour que nous manquions. »

Je sentais l’écoute attentive des enfants, m’envoyant tout l’Amour qu’ils pouvaient, comme pour m’aider à raconter mon histoire.

« Nous avions un double problème. D’abord, plus notre sécurité semblait acquise, plus le besoin de la préserver nous préoccupait. Et plus notre apparence semblait correspondre à ce que les autres semblaient attendre de nous, moins le masque n’autorisait d’écart… Notre cœur était meurtri. »

« Certains commençaient à percevoir l’absurdité de leur monde et , bien que leur cœur s’ouvrait, ils souffraient de ne pas trouver leur chemin. C’était en quelque sorte les « Chercheurs », mais eux se voyaient plutôt comme des « Paumés » ! Je faisais partie de ceux-là (rires). Leurs croyances s’effondraient et ils ne savaient pas comment s’y prendre pour matérialiser le monde de leur rêve… »

– Vois-tu, Camille, pourquoi les gens pouvaient être tristes ou en colère ?

« Mais si tu cherches un peu plus, tu verras qu’ils y avaient aussi des hommes et des femmes plein d’enthousiasme, s’efforçant de vivre selon leur cœur, inspirants leurs frères et leurs sœurs. Des gens qui, malgré leurs doutes – surtout à propos d’eux-même d’ailleurs ! – tentaient des choses nouvelles, osaient partager leur vision différente, prenaient le risque de changer d’emploi, vivaient d’une manière moins commune… Ce sont ces Cœurs ouverts qui ont touchés d’abord les « chercheurs » et, bientôt, les cœurs les plus enfermés se sont ouverts à leur tour. Ainsi est né, petit à petit, le monde de joie, de partage et d’Amour dans lequel nous vivons à cet instant. »

Dans un élan fraternel, chacun rendait grâce pour le chemin parcouru par l’Humanité.


Toi, mon frère, ma sœur, qui a lu jusque là, et qui croit faire partie des « Paumés », continue d’ouvrir ton coeur car tu inspires l’Humanité toute entière !

Om Mani Padme Hum

 

Toi qui te perçois faible et fragile

Partage

Toi qui te perçois faible et fragile, avec des espoirs futiles et des rêves dévastés, né que pour mourir, pour pleurer et souffrir, entends ceci : tout pouvoir t’es donné sur la terre comme au Ciel. Il n’y a rien que tu ne puisses faire. Tu joues au jeu de la mort et de l’impuissance, pitoyablement lié à la dissolution dans un monde qui ne te montre aucune miséricorde. Or quand tu lui accordes miséricorde, sa miséricorde luit sur toi.

– Un Cours en Miracle